Préparer vos déjeuners et dîners de la semaine en un seul après-midi vous évite de devoir prendre cinq décisions quotidiennes sur ce que vous allez manger et comment le préparer. La préparation des repas élimine également la panique de 18 heures qui vous pousse à commander un plat à emporter parce que vous êtes trop fatigué pour réfléchir au dîner. L’investissement initial en temps est rentabilisé par une réduction de la charge cognitive tout au long de la semaine.
3. Établir des repas par défaut
Plutôt que de passer en revue tout votre répertoire mental d’aliments possibles à chaque fois que vous mangez, alternez entre trois options prédéfinies pour le petit-déjeuner, trois pour le déjeuner et trois pour le dîner. Cette approche permet de conserver suffisamment de variété pour éviter l’ennui tout en éliminant la paralysie qui découle d’un choix illimité.
4. Une bonne routine matinale
Une routine matinale immuable vous évite d’avoir à prendre toutes ces petites décisions : par quoi commencer, combien de temps consacrer à chaque activité, avez-vous le temps de prendre un café avant de vous doucher ? Les activités en elles-mêmes importent moins que la régularité ; l’objectif est d’éliminer les moments où vous devez prendre des décisions avant d’être complètement réveillé.
5. Préparation des vêtements
Choisir votre tenue le soir, alors que vous êtes encore lucide, vous évite de fouiller frénétiquement dans votre garde-robe le matin, lorsque votre capacité de décision est au plus bas. Vous pourrez également repérer les problèmes vestimentaires, tels que les boutons manquants ou les taches, alors que vous avez encore le temps de les réparer.
6. Prenez les décisions importantes le matin
Les études qui évaluent la qualité des décisions tout au long de la journée montrent systématiquement que les gens font de meilleurs choix tôt dans la journée, avant que leurs ressources mentales ne soient épuisées par des heures de petites décisions. Dans la mesure du possible, planifiez les réunions qui nécessitent une réflexion stratégique, une planification financière ou des conversations difficiles avant le déjeuner.
7. Utilisez la règle des 90 secondes
Prendre 90 secondes pour classer chaque tâche comme urgente, importante ou ni l’une ni l’autre vous évite de gaspiller votre énergie décisionnelle sur des choses qui ne nécessitent pas une attention immédiate. Ce tri rapide vous permet de regrouper les tâches similaires ou de reporter complètement les éléments peu prioritaires.
8. Fixez une limite quotidienne
S’engager à ne pas prendre plus de deux ou trois décisions importantes par jour vous oblige à reporter, déléguer ou renoncer à tout le reste. Cette contrainte peut sembler restrictive jusqu’à ce que vous réalisiez combien de décisions que vous prenez actuellement pourraient facilement attendre ou être prises par quelqu’un d’autre, ce qui vous rend beaucoup plus sélectif quant à ce qui mérite votre énergie mentale.
9. Décisions groupées
Regrouper vos e-mails en un seul bloc de 30 minutes, passer tous vos appels téléphoniques à la suite ou traiter toutes vos tâches administratives en une seule fois réduit le coût cognitif lié au passage d’un type de décision à un autre. Vous serez même plus rapide pour chaque type de décision lorsque vous en traiterez plusieurs à la suite.
10. Faites une pause toutes les heures
En vous éloignant des décisions pendant cinq à dix minutes, vous permettez à votre cortex préfrontal de récupérer une partie de sa capacité épuisée. Ces pauses sont toutefois plus efficaces lorsqu’elles consistent en un véritable repos plutôt qu’en une consultation de votre téléphone. Une brève promenade est bien plus efficace qu’une visite sur votre fil d’actualité Instagram.
11. Déléguer les choix courants
Demander à votre partenaire de choisir le restaurant, laisser un collègue choisir l’heure de la réunion ou confier à un membre de votre famille les courses hebdomadaires vous décharge complètement de toute prise de décision. La plupart des gens sont prêts à faire ces choix lorsqu’on leur demande directement, et le soulagement mental de ne pas avoir à décider vaut bien la perte de contrôle.
12. Faites confiance à votre instinct
Passer 20 minutes à débattre de l’emplacement d’une bibliothèque ou du choix d’un stylo est un gaspillage de capacité décisionnelle qui pourrait être consacrée à des choses ayant des conséquences réelles. Suranalyser des choix insignifiants est l’un des moyens les plus rapides d’épuiser votre énergie mentale avant d’avoir accompli quoi que ce soit de significatif.
13. Filtrez vos décisions à travers vos valeurs fondamentales
En établissant deux ou trois principes non négociables, vous pouvez automatiquement rejeter les options qui ne correspondent pas à ces principes, ce qui élimine toute une catégorie de choix sans avoir à réfléchir. Si l’une de vos valeurs est la durabilité environnementale, vous pouvez instantanément rejeter les produits dont l’emballage est excessif sans avoir à évaluer leurs autres mérites.
14. Utilisez des listes de contrôle
Créer une liste standard pour préparer ses bagages, un modèle pour faire ses courses hebdomadaires ou un processus pour les demandes de travail courantes évite d’avoir à refaire la même chose à chaque fois. Les listes de contrôle permettent aussi d’éviter la fatigue mentale liée au fait de devoir se rappeler si on a oublié quelque chose.
15. Limitez vos options
Se limiter à trois recettes de dîner parmi lesquelles choisir, deux programmes d’entraînement à alterner ou cinq épisodes de podcast à écouter permet d’éviter la paralysie qui découle d’un choix illimité. Les contraintes artificielles peuvent conduire à une prise de décision moins stressante et plus rapide.
16. Bien se reposer
Le manque de sommeil altère le cortex préfrontal, qui gère les fonctions exécutives et la maîtrise de soi, rendant chaque décision plus difficile et de moins bonne qualité que si vous étiez reposé. Un sommeil suffisant est le moyen le plus efficace de retrouver votre pleine capacité de décision.
17. Pratiquez la pleine conscience
Cinq minutes de respiration consciente ou de méditation réduisent le stress qui aggrave la fatigue décisionnelle et aident à réinitialiser votre état mental entre deux choix difficiles. Les bienfaits cognitifs des pratiques de pleine conscience sont bien documentés, en particulier pour l’attention et la régulation émotionnelle.
18. Qu'est-ce qui est le plus important ?
Essayer de peser chaque donnée possible lors de la prise d’une décision conduit à une paralysie analytique et épuise vos ressources mentales sans améliorer les résultats. Identifier les trois facteurs les plus pertinents et ignorer les autres permet de prendre des décisions plus rapides qui sont généralement tout aussi bonnes que celles prises à partir d’informations exhaustives.
19. Préparez vos tâches la veille au soir
Préparer votre ordinateur portable, organiser vos notes et planifier votre première tâche la veille au soir vous évite d’avoir à décider le matin même par où commencer. Cette préparation est particulièrement utile pour les personnes qui ont du mal à se motiver le matin, car elle leur évite de devoir trouver l’énergie nécessaire pour se mettre au travail.
20. Activité physique et H2O
L’activité physique et l’hydratation améliorent toutes deux les fonctions cognitives et aident à lutter contre le brouillard mental qui s’accumule lors de longues séances de prise de décision. Ces pauses n’ont pas besoin d’être longues ; il suffit de se lever et de bouger pendant quelques minutes ou de boire un verre d’eau pour retrouver suffisamment de clarté d’esprit afin de prendre efficacement la décision suivante.